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Disparition de Delphine Jubillar : l’hypothèse de son oncle
Ça people !
Le 29-12-2020
capture d'écran image
Delphine Jubillar, 33 ans et mère de deux enfants, a disparu de son domicile du Tarn dans la nuit du 15 au 16 décembre. Depuis, battue citoyenne, fouilles des puits aux alentours, rien n’y fit ! Pas de trace de la disparue, voire un indice. Serait-elle partie de son plein gré ou est-ce une nouvelle affaire Daval ?
À Cagnac-les-Mines (Tarn), dans la nuit du mardi 15 au mercredi 16 décembre, Delphine Jubillar, une jeune infirmière de 33 ans et mère de deux enfants a quitté le domicile familial. Ses deux chiens l’auraient accompagnée. Les chiens sont retournés au domicile vers quatre heures du matin, mais sans leur maitresse ! Depuis elle est portée disparue. Son téléphone portable, qu’elle a amené, a arrêté de borner le jeudi 17 décembre au matin.



Disparition volontaire, accident ou homicide ? Le parquet d'Albi a ouvert une enquête pour « disparition suspecte » et dans l’attente de nouveaux éléments, les enquêteurs privilégient ces trois hypothèses n’en écartant aucune piste pour l’instant.

Outre les enquêtes de proximités, interrogations de la famille de Delphine Jubillar, de ses amis, de ses collègues et de ses voisins, une battue citoyenne a été organisée le mercredi 23 décembre pour tenter de la retrouver dans les environs.

Tous sans succès, la jeune mère reste introuvable et certains craignent déjà le pire.



Mais pour son oncle, la « disparue du Tarn » est toujours vivante.

Dans Le Parisien, cet homme livre sa vision des faits.

Selon lui, sa nièce est une « belle personne, sociable, conviviale, généreuse, dévouée dans son travail d’infirmière et attentive à ses deux enfants ».

Travaillant habituellement de nuit au service gastro-entérologie de la clinique Claude Bernard d’Albi, Delphine Jubillar devait commencer une semaine de vacances, alors quelle explication donnée à son départ et à son silence depuis ce temps ?

Pour l’oncle, si Delphine est partie en pleine nuit, c’est peut-être pour fuir sa vie de famille. Étant en instance de divorce « à sa demande », il explique « qu’elle souhaitait divorcer depuis l’été dernier. Je pense que la vie était devenue trop difficile avec Cédric ».



Un fait que corrobore un article du Journal du Dimanche paru ce dimanche 27 décembre qui rapporte que le couple ne partageait plus la même chambre. Et c’est aussi pourquoi, ce n’est qu’à 4 heures du matin, lorsqu'il s'est levé s'occuper de leur fillette de 18 mois, que Cédric s’est rendu compte de l'absence de son épouse.

Le couple fait face à des difficultés financières, liées surtout à une « situation compliquée » du côté du mari, et d’après les explications de l’oncle au Parisien : « Son activité d’artisan plaquiste, peintre et vitrier ne marchait pas très bien. Il était seul à son compte ou faisait de l’intérim et la crise du Covid n’arrangeait rien ».

Néanmoins l’oncle de Delphine Jubillar écarte ces problèmes financiers comme à l’origine du divorce. Pour lui, la raison est ailleurs, elle vient de la différence de personnalité du couple : « Delphine et Cédric ont des personnalités très différentes, opposées presque. Cédric est un peu marginal, révolté, toujours en opposition contre tout, assez négatif en fin de compte. Et puis sa consommation de ‘fumette’ n’arrange rien ».

D’autant plus que le mari « rabaisse en public » sa femme : « Je me souviens de l’avoir entendu dire qu’une infirmière de nuit, c’était la belle vie et que ce n’était pas vraiment du travail ».

Toutefois, les violences restent verbales, l’oncle n’estime pas pour autant que Cédric soit « capable de s’en prendre à elle physiquement ».



Aussi, l’oncle avance qu’« elle a dû en avoir marre de cette vie » et qu’« elle a dû quitter le domicile dans un moment de désespoir et de grand ras-le-bol ».

Mais de là à quitter ses enfants ? Alors que d’habitude, en bonne et dévouée mère, quand elle rentre chez elle au petit matin, elle commence par s'occuper de ses enfants puis les emmène à la crèche et à l'école. Et seulement après, elle va dormir ?

Selon une voisine : « Elle ne serait jamais partie sans ses enfants, elle était trop proche d'eux ».

Quant au silence de la jeune femme depuis, « Aujourd’hui, elle ne sait plus comment faire machine arrière », conclut l’oncle, d'autant que sa disparition est devenue une affaire très médiatisée.

Mais si l’oncle est convaincu que sa nièce est encore en vie, « la piste criminelle est largement privilégiée », a indiqué Alix-Marie Cabot-Chaumeton, la procureure adjointe de Toulouse.

Pour l'heure l'enquête suit son cours et aucune piste n'est laissée de côté même si aucun scénario précis ne se dessine. Toutefois, les témoignages présentant une jeune femme proche de ses enfants, qui ne serait jamais partie sans eux, ne cessent de s'accumuler !

Quoi qu’il en soit, cette disparition rappelle étrangement dans ce village du Tarn l'affaire Daval, en 2017 !

« Tout le monde dit que c'est moi et tout le monde parle de l'affaire Daval », s'est ému Cédric Jubillar, affligé, dans les colonnes du Parisien.
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